Une sterne arctique pèse autour d’une centaine de grammes. Les dispositifs de suivi posés par une équipe de chercheurs ont pourtant révélé des parcours reliant les îles Farne, près de l’Angleterre, à l’Antarctique et au retour vers le Nord.
Pour un individu, la distance d’un cycle migratoire a été estimée à environ 96 000 kilomètres. La route n’est pas une ligne droite entre deux points : l’oiseau adapte son parcours et se nourrit pendant le déplacement. Les relevés ont aussi révélé des passages inattendus, qui ne correspondaient pas toujours aux itinéraires côtiers imaginés auparavant.
Ce chiffre appartient à un animal suivi et à une estimation issue de son parcours ; ce n’est pas la distance obligatoire de chaque sterne. Il ne décrit pas davantage un vol ininterrompu. Mais il change l’échelle du regard : le petit oiseau aperçu au-dessus de la mer peut être engagé dans un voyage qui traverse presque une planète entière.
Ce que l’on sait
Distance individuelle estimée ; trajet avec alimentation, pas vol continu.
Pour aller à la source
Références consultées le 11 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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