Le 26 juin 1974, un paquet de chewing-gum Wrigley passe devant un scanner dans un supermarché Marsh, à Troy, dans l’Ohio. Ce petit achat inaugure l’utilisation en caisse du nouveau code UPC. L’événement ne marque pas l’invention de toute lecture automatique, mais une étape importante dans l’adoption d’un langage commun aux produits de grande distribution.
Le Smithsonian conserve un scanner Spectra Physics appartenant à cette première installation. Son laser hélium-néon envoyait un faisceau vers un miroir tournant, puis à travers une plaque de verre. Une photodiode détectait la lumière réfléchie par l’étiquette. La caisse informatisée comparait le signal à une base de données pour reconnaître le produit présenté devant elle.
Le code n’était donc pas simplement une décoration destinée à la machine : il reliait un objet physique à des informations enregistrées ailleurs. Un détail corrige une histoire souvent répétée : le paquet effectivement scanné n’est jamais entré au Smithsonian. Le musée conserve un témoin du dispositif technique, mais pas ce fameux premier chewing-gum.
Ce que l’on sait
Le paquet original n’est pas conservé au Smithsonian.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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