Une goutte de café sèche souvent avec un bord plus sombre que son centre. Pendant l’évaporation, son contour peut rester accroché au support. Le liquide qui se déplace vers ce bord y transporte des particules en suspension. Lorsque l’eau disparaît, les particules se retrouvent concentrées sur la périphérie.
En 2011, une équipe de l’université de Pennsylvanie a étudié ce phénomène avec des particules de plastique. Les chercheurs pouvaient transformer des sphères en formes allongées pour isoler l’effet de leur géométrie. Les particules ellipsoïdales modifiaient davantage l’interface entre l’air et l’eau, s’attiraient et s’accumulaient en réseau à la surface. Le dépôt devenait alors plus uniforme.
L’anneau n’est donc pas une fatalité imposée à toute goutte qui sèche. Les interactions entre particules, liquide et surface comptent. L’équipe a même pu modifier le résultat en ajoutant un tensioactif. Derrière une marque ordinaire sur une table apparaît un problème pratique : comment déposer régulièrement une encre ou un revêtement sans concentrer sa matière sur les bords ?
Ce que l’on sait
Le résultat dépend aussi des interfaces et du support.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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