De loin, un troupeau peut sembler former une foule interchangeable. En observant régulièrement qui se tient près de qui, on découvre pourtant des préférences. La proximité de certaines paires se répète davantage que ne le laisserait prévoir une répartition purement aléatoire.
Une thèse de l’université de Northampton étudie ces liens sociaux dans des groupes de vaches laitières. Elle examine notamment les associations entre individus et les réactions physiologiques dans des situations de séparation. La présence d’un partenaire préféré peut s’accompagner d’un rythme cardiaque plus bas dans les conditions testées.
Parler de « meilleures amies » est une image accessible, mais ne décrit pas directement une relation humaine avec ses confidences et ses promesses. Le constat observable est déjà important : changer les voisines d’un animal peut changer son environnement social, même si le pré, la nourriture et la taille du groupe semblent identiques à nos yeux.
Ce que l’on sait
Préférences sociales et résultats dans des conditions étudiées ; « meilleure amie » reste une métaphore.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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