Le 15 janvier 2006, une capsule descend sous parachute vers le désert de l’Utah. Elle rapporte une cargaison presque invisible, recueillie deux ans plus tôt près de la comète Wild 2. La mission Stardust devient la première à ramener sur Terre des échantillons d’une comète.
Le prélèvement n’a pas nécessité d’atterrir sur le noyau. La sonde a traversé son environnement poussiéreux avec un collecteur contenant de l’aérogel, un matériau de silice très peu dense. Les grains y ont été freinés et piégés, laissant des traces que les chercheurs pouvaient examiner après le retour.
La capsule ramenait plus de dix mille particules dépassant un micromètre, selon le bilan de la NASA. Il ne s’agissait pas d’une pierre que l’on pouvait brandir à la fin d’un voyage, mais d’une collection de fragments à extraire et à analyser avec soin. La destination scientifique se trouvait finalement sur Terre : le grand trajet devait permettre de regarder ces minuscules visiteurs de beaucoup plus près.
Ce que l’on sait
Échantillons de l’environnement de Wild 2, pas prélèvement par atterrissage sur le noyau. Sujet distinct de la fiche générale sur l’aérogel.
Pour aller à la source
Références consultées le 3 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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