En février 2001, NEAR Shoemaker a déjà étudié l’astéroïde Eros depuis son orbite. Sa mission pourrait s’achever sans jamais toucher le terrain. L’équipe tente pourtant une descente contrôlée. Il y a un détail de taille : l’engin n’a pas été conçu comme un atterrisseur.
Les manœuvres ralentissent progressivement la sonde et ses caméras photographient la surface de plus en plus près. Le 12 février, elle entre en contact avec Eros. Cette première arrivée d’un engin sur un astéroïde ne se termine pas par le silence immédiat que l’on aurait pu craindre.
NEAR continue de transmettre des données pendant environ deux semaines, notamment grâce à son spectromètre gamma. Le dernier contact a lieu le 28 février. Le résultat ne prouve pas que n’importe quel satellite peut se poser sans équipement adapté : la faible gravité et une descente soigneusement préparée comptent. Il montre qu’une mission arrivée à son terme peut encore offrir un poste d’observation que personne n’avait prévu dans sa conception initiale.
Ce que l’on sait
Descente ajoutée après les objectifs orbitaux, engin initialement non conçu pour atterrir.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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