Une larvacée géante paraît minuscule à côté de la structure translucide qui l’entoure. Cette « maison » n’est pas un abri de pierre ou d’algues : elle est faite de mucus. Ses réseaux filtrants interceptent des particules présentes dans l’eau que l’animal met en mouvement avec sa queue.
Le dispositif est délicat à étudier. En le remontant ou en le plaçant dans un récipient, on risque de déformer ce que l’on veut comprendre. Au MBARI, Kakani Katija et ses collègues ont développé des observations utilisant une nappe laser pour suivre l’écoulement autour d’animaux dans leur environnement.
Ces images révèlent le fonctionnement d’une structure qui filtre et concentre la nourriture sans ressembler à un appareil construit par l’homme. Le mot « maison » peut donc tromper si l’on imagine seulement un refuge. Ici, l’habitation est aussi une partie du repas : un ensemble de passages qui organise l’eau, retient les particules utiles et fait d’une matière fragile un outil de survie.
Ce que l’on sait
Les maisons sont des structures filtrantes de mucus ; récit des travaux décrits en 2017, sans généralisation à tous les animaux planctoniques.
Pour aller à la source
Références consultées le 3 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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