En 2006, une équipe publie les résultats d’une expérience avec trois éléphantes d’Asie exposées à un grand miroir. Les animaux explorent l’objet, mais les chercheurs cherchent quelque chose de plus précis qu’un intérêt pour une surface nouvelle.
Des marques visibles et des marques témoins invisibles permettent d’examiner leur comportement. L’une des éléphantes, Happy, touche avec sa trompe la marque visible sur sa propre tête en utilisant le miroir. Les deux autres ne montrent pas le même résultat au test de la marque.
Les auteurs interprètent ce comportement comme un indice de reconnaissance de soi. Il ne donne pas accès à toute l’expérience intérieure de l’animal, et ne signifie pas que chaque éléphant réussirait automatiquement. La force du récit réside dans le geste observé : la réaction ne vise plus seulement l’image devant elle, mais une partie de son propre corps.
Ce que l’on sait
Une éléphante réussit le test de la marque dans cette étude ; résultat comportemental, pas preuve totale d’une conscience identique à celle de l’humain.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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