Une fourmi infectée peut finir accrochée à un support, dans une position favorable au développement du champignon parasite. Le spectacle a valu à ces insectes le surnom de fourmis zombies. Mais comment le parasite influence-t-il le corps de son hôte ?
Une équipe présentée par Penn State a examiné en trois dimensions des fourmis infectées par des champignons du groupe Ophiocordyceps. Les cellules fongiques occupaient largement le corps et entouraient ou pénétraient des fibres musculaires. Dans les échantillons étudiés, elles n’envahissaient pourtant pas le cerveau.
Ce résultat complique l’image facile d’un pilote installé dans la tête. Les chercheurs proposent que l’action passe notamment par la périphérie du corps, tout en laissant des mécanismes à élucider. Le phénomène est réel, mais le scénario de fiction qui l’accompagne souvent n’est pas son explication : il s’agit d’une relation parasitaire spécialisée, étudiée chez ces fourmis.
Ce que l’on sait
Résultat anatomique et interprétation des chercheurs ; pas de mécanisme complet prétendument résolu, ni de transposition à l’humain.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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