Un liquide refroidi devrait-il devenir toujours plus compact ? L’eau douce réserve une exception : dans des conditions ordinaires de pression, sa densité atteint un maximum près de quatre degrés Celsius. En continuant à la refroidir vers zéro, elle devient moins dense. Un même volume contient alors légèrement moins de masse.
Ce comportement intervient dans les lacs. L’eau proche de quatre degrés peut se placer sous une eau plus froide et moins dense. La formation de glace ajoute une autre particularité : les molécules s’organisent dans une structure plus ouverte que celle du liquide. À masse égale, la glace ordinaire occupe davantage de volume, ce qui explique sa flottabilité.
Le glaçon d’un verre illustre une propriété importante au-delà de la cuisine. Il faut préciser de quelle eau on parle : sels dissous et autres paramètres modifient la densité. La règle ne se transpose pas à toutes les eaux et pressions. Derrière un nombre familier se cache un comportement inhabituel, capable d’influencer tout un milieu aquatique.
Ce que l’on sait
Maximum voisin de 4 °C pour l’eau douce à pression ordinaire.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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