Récits curieuxLE TEMPS D’UNE HISTOIRE
FAIT RÉEL · Histoire et archéologieLE CABINET DE CURIOSITÉS / 099

Archimède se cachait sous les lignes d’un livre de prières

Des parchemins réutilisés ont conservé des textes mathématiques plus anciens.

Manuscrit byzantin · XIIIe siècle

Rédaction assistée par IA · Sources et précisions

Ouvrez le palimpseste d’Archimède : ce qui se présente d’abord est un livre de prières grec. Achevé au XIIIe siècle, il a été fabriqué à partir de parchemins déjà employés. Les textes précédents ont été grattés, les feuilles découpées et tournées, puis un nouveau texte a recouvert ce qui paraissait effacé.

Parmi les livres démontés figurait une copie médiévale de traités d’Archimède. Des traces de ces mathématiques subsistent à angle droit par rapport aux prières. Le volume réunit également des fragments provenant d’autres ouvrages, notamment des textes de l’orateur Hypéride. Un seul livre matériel contient donc des restes de plusieurs bibliothèques intellectuelles.

Le mot palimpseste désigne précisément ce type de réemploi. Ici, il produit un paradoxe : la transformation qui a rendu les anciens textes presque illisibles a aussi conservé leur support. Il ne s’agit pas de pages écrites par Archimède en personne. Ce sont des copies postérieures, devenues précieuses parce que certaines œuvres ne nous sont parvenues que par cette voie.

Ce que l’on sait

Copies médiévales, et non manuscrits autographes d’Archimède.

Pour aller à la source

Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.

Signaler une erreur ou apporter une précision

Le réel a encore des surprises.

Toute la collection →
UN TITRE, UN GENRE, UNE ENVIE

Trouvez votre prochaine lecture.

Vos préférences

Vos favoris, votre position de lecture et vos réglages sont conservés uniquement dans ce navigateur. Aucun compte n’est nécessaire.

Les publicités Adsterra et Monetag ne sont chargées qu’avec votre accord. Vous pouvez accepter ou refuser ci-dessous.

En savoir plus