En août 1996, Karen Wetterhahn travaille dans son laboratoire à Dartmouth. Cette chimiste reconnue utilise des lunettes, une blouse et des gants en latex. Malgré ces protections, elle est exposée accidentellement à du diméthylmercure, une substance dont le danger ne se limite pas à une brûlure immédiatement visible.
Pendant plusieurs mois, rien ne permet à la chercheuse de comprendre l’ampleur de l’exposition. Des troubles neurologiques apparaissent au début de 1997. Son état s’aggrave, et elle meurt en juin. Le délai entre l’accident et les symptômes complique la perception du risque.
Les investigations montrent que les gants en latex ne constituaient pas une barrière adaptée à cette substance. Le magazine de Dartmouth rapporte les tests réalisés après le diagnostic et la remise en question des protections auparavant considérées comme suffisantes.
Tous les gants ne sont pas inutiles : leur matière doit correspondre au produit. Ici, une main couverte semblait protégée alors que le danger pouvait traverser cette barrière.
Ce que l’on sait
L’histoire porte sur un équipement inadapté à une substance particulière, sans mode opératoire.
Pour aller à la source
Références consultées le 11 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
Signaler une erreur ou apporter une précision


