Le 9 octobre 1963, au Vajont, une immense masse du mont Toc glisse dans le lac d’un barrage italien. L’eau déplacée franchit l’ouvrage et descend vers les localités situées en contrebas, notamment Longarone. Près de deux mille personnes meurent. Pourtant, le grand mur de béton ne s’est pas effondré.
Le danger venait du versant et de son interaction avec la retenue. Des mouvements de terrain avaient déjà été observés avant la catastrophe. La rapidité et le volume du glissement ont transformé le lac en source d’une vague destructrice. Juger seulement la solidité du barrage ne suffisait donc pas à comprendre ce qui pouvait arriver autour de lui.
Le barrage encore debout rend la catastrophe plus saisissante. Sa résistance matérielle n’avait pas suffi à protéger les habitants contre l’eau déplacée par la montagne.
Ce que l’on sait
La catastrophe est provoquée par un glissement dans la retenue et le débordement de l’eau ; ne pas représenter une rupture du barrage.
Pour aller à la source
Références consultées le 11 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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