Le 30 septembre 1999, un accident survient dans une installation de conversion de combustible à Tokaimura. Ce n’est pas une centrale produisant de l’électricité. Pourtant, une réaction nucléaire en chaîne se déclenche dans un équipement qui n’est pas destiné à fonctionner comme un réacteur.
Trois travailleurs subissent une forte irradiation, dont deux très sévèrement. La réaction se poursuit pendant environ vingt heures avant d’être arrêtée. Une mission internationale de l’AIEA vient examiner les circonstances de l’événement et les premières conséquences observées sur place.
Son rapport distingue l’irradiation d’une contamination massive. Le bâtiment n’est pas détruit par une explosion et le toit reste intact. L’apparence extérieure de l’installation ne permet donc pas, à elle seule, de comprendre la gravité de ce qui s’est produit à l’intérieur.
Le rapport est préliminaire, pas un dossier médical final. Il décrit déjà une réaction peu spectaculaire de l’extérieur, mais très dangereuse pour les travailleurs exposés.
Ce que l’on sait
Le rapport AIEA consulté est préliminaire : il ne constitue pas le bilan médical final.
Pour aller à la source
Références consultées le 11 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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