Une pierre brisée porte trois blocs de signes. L’un est en grec ancien ; les deux autres utilisent les hiéroglyphes et le démotique, deux écritures de l’égyptien. Les versions présentent un même décret, ce qui permet de mettre les textes en relation.
Le grec reste accessible aux savants. Il fournit donc un appui pour aborder les inscriptions dont la lecture s’était perdue. La pierre devient une pièce majeure d’un travail de déchiffrement qui mobilise comparaisons, hypothèses et autres documents.
On l’imagine parfois comme un dictionnaire prêt à l’emploi. Elle n’offre pourtant pas une liste ordonnée de mots et de traductions. Sa valeur vient d’une répétition : un message destiné à plusieurs lecteurs de son époque a, bien plus tard, aidé d’autres lecteurs à retrouver une écriture.
Ce que l’on sait
On distingue trois écritures. Hiéroglyphes et démotique sont deux formes écrites de l’égyptien, pas deux langues sans rapport.
Pour aller à la source
Références consultées le 20 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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