On pourrait imaginer un récepteur pour le café, un autre pour la rose et un troisième pour le pain grillé. Le système olfactif n’est pas organisé comme un petit catalogue où chaque odeur aurait nécessairement sa case exclusive. Une molécule odorante peut stimuler plusieurs types de récepteurs.
Le NIDCD explique que ces combinaisons produisent des motifs d’activation différents. Le nombre d’odeurs possibles dépasse ainsi le nombre de types de récepteurs. Des recherches cherchent à associer plus précisément les molécules aux récepteurs qu’elles activent, pour comprendre comment ce codage fonctionne.
Fixer un nombre définitif d’odeurs que tous les humains pourraient distinguer serait une autre question, dépendante des tests et de leur interprétation. Le mécanisme est déjà élégant : avec des éléments en nombre limité, le système produit de nombreuses combinaisons. La richesse ne vient pas seulement de la longueur de la liste ; elle vient de la manière d’en associer les éléments.
Ce que l’on sait
Codage combinatoire ; aucun nombre controversé d’odeurs distinguables n’est présenté comme une capacité universelle.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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