Des étoiles deviennent plus brillantes, puis plus faibles, selon un rythme régulier. Henrietta Swan Leavitt étudie ces variations sur des plaques photographiques. Dans le Petit Nuage de Magellan, elle met en évidence une relation entre la durée du cycle de certaines étoiles et leur luminosité.
Ce rapprochement est précieux : des étoiles situées dans un même ensemble sont à des distances suffisamment comparables pour faire apparaître le lien. Une fois la relation calibrée, les céphéides deviennent des repères pour mesurer des distances astronomiques.
Leavitt n’a pas envoyé une sonde jusqu’à ces étoiles. Elle a comparé des traces de lumière. Ce travail patient a contribué à transformer un ciel rempli de points en un espace dont on pouvait estimer la profondeur.
Ce que l’on sait
La relation période-luminosité doit être calibrée ; elle ne fournit pas seule, sans autres mesures, toutes les distances cosmiques.
Pour aller à la source
Références consultées le 20 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
Signaler une erreur ou apporter une précision