Le cou d’un cygne d’argent descend vers des poissons. Sous lui, une surface brillante évoque de l’eau en mouvement. Ce paysage ne contient pourtant pas de véritable rivière : des tiges de verre créent l’illusion, tandis que les poissons et l’oiseau appartiennent à un ensemble mécanique.
L’histoire du Silver Swan commence en 1773 dans l’atelier et le musée mécanique de James Cox, à Londres. John Joseph Merlin participe à son mécanisme, notamment celui du cou et de la tête. L’objet réunit trois ensembles d’horlogerie, chargés du paysage mobile, de la musique et des gestes du cygne.
Présenté à l’Exposition internationale de Paris en 1867, l’automate a rejoint la collection du Bowes Museum. Ses mouvements ne viennent ni d’un programme informatique ni d’une intelligence capable de décider de pêcher. Ils montrent plutôt ce que des artisans pouvaient obtenir avec des mécanismes organisés pour donner à du métal l’apparence momentanée d’un comportement vivant.
Ce que l’on sait
Automate mécanique ; aucun horaire actuel de démonstration garanti, aucune capacité de décision autonome.
Pour aller à la source
Références consultées le 3 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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