Les calmars de verre, ou cranchiidés, possèdent une peau souvent presque transparente. En pleine eau, où les cachettes manquent, cette discrétion limite leur silhouette. Elle ne signifie pourtant pas qu’ils soient dépourvus des cellules pigmentaires caractéristiques des céphalopodes.
Leurs chromatophores peuvent s’étendre et assombrir l’animal. Chez certains, l’encre est même libérée dans une cavité de leur propre corps plutôt qu’immédiatement autour d’eux. Les chercheurs interprètent cette coloration comme un moyen possible de se fondre dans l’obscurité.
Si la menace persiste, l’encre peut aussi être expulsée dans l’eau pour créer une diversion. Le contraste est inattendu : un animal qui se protège habituellement en devenant difficile à voir peut adopter une autre apparence, très sombre. Transparence et encre ne sont donc pas deux stratégies réservées à des mondes séparés.
Ce que l’on sait
Comportements propres à certaines espèces ; fonction du remplissage interne formulée comme interprétation.
Pour aller à la source
Références consultées le 3 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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