En octobre 2020, OSIRIS-REx touche brièvement l’astéroïde Bennu pour prélever de la matière. L’opération doit être un contact contrôlé. Mais les images montrent un important déplacement de débris, et les mesures révèlent quelque chose d’inattendu : la surface oppose très peu de résistance au bras de la sonde.
L’analyse publiée en 2022 décrit des particules faiblement liées et de nombreux espaces vides. La NASA compare cette structure à une piscine de petites balles. L’image aide à comprendre la faible cohésion ; elle ne signifie évidemment pas que l’astéroïde est creux ou rempli d’objets souples.
Sans la manœuvre de recul, l’engin aurait continué à s’enfoncer, selon l’équipe scientifique. Une surface couverte de blocs n’est donc pas nécessairement un plancher solide. La sonde était venue rapporter un échantillon de roche ; son contact a également rapporté une leçon de navigation : même lorsqu’on voit très bien le terrain, on ne sait pas encore comment il va porter.
Ce que l’on sait
Faible cohésion au site étudié, pas astéroïde vide.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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