Une patte perdue ne repousse pas chez la plupart des mammifères. L’axolotl, lui, possède des capacités de régénération qui expliquent sa place dans de nombreux laboratoires. Elles concernent les membres, mais aussi certains autres tissus, notamment des parties du cerveau.
Le Natural History Museum décrit un travail de recherche sur les gènes activés après une blessure et sur les étapes de cette reconstruction. Retrouver une forme fonctionnelle demande davantage qu’une simple multiplication de cellules : différentes structures doivent se reformer et s’organiser ensemble.
Ce pouvoir ne signifie ni que l’animal résiste à toutes les blessures ni qu’une méthode équivalente existe déjà pour nous. Les mécanismes restent étudiés. Le contraste est même frappant : un animal capable de telles réparations demeure menacé dans son milieu naturel. Reconstruire un membre ne lui permet pas de reconstruire les zones humides dont dépend son existence.
Ce que l’on sait
Régénération de parties du corps, pas invulnérabilité ni régénération humaine disponible ; ne pas transformer « parties du cerveau » en cerveau entier.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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