À plusieurs milliers de mètres sous la surface, un petit ver nage juste au-dessus du fond. Swima bombiviridis possède des sacs près de la tête qui paraissent modestes tant qu’on ne le dérange pas. Lorsqu’ils se détachent, ils émettent une lumière verte dans l’obscurité.
Les chercheurs ont décrit ce ver en 2009, avec d’autres espèces apparentées. Le surnom de « bombardier vert » vient de ces capsules lumineuses libérées. Il ne désigne ni une explosion chimique ni un animal lançant des projectiles meurtriers. La lumière peut attirer l’attention ailleurs pendant que le ver s’éloigne.
Le rôle défensif a été proposé pour expliquer cette réaction ; la libération et la luminescence sont, elles, observées. Cette nuance ne retire rien à l’étrangeté de la scène. Pour un petit animal exposé dans un océan sombre, une partie détachable de son propre corps peut devenir un signal assez visible pour que le reste ait le temps de disparaître.
Ce que l’on sait
Capsules lumineuses observées ; fonction de diversion interprétée comme hypothèse défensive dans la publication de découverte.
Pour aller à la source
Références consultées le 3 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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