Parler, avaler, goûter : ces gestes paraissent si simples que leur environnement humide devient invisible. Plusieurs glandes fournissent pourtant un liquide essentiel à leur bon déroulement. La salive ne sert pas seulement à mouiller un aliment avant qu’il disparaisse dans la gorge.
Le National Institute of Dental and Craniofacial Research donne un ordre de grandeur d’environ un litre par jour. Le débit varie, notamment selon les moments et les situations. Lorsque les glandes sont endommagées, les difficultés à parler, mâcher ou avaler rendent soudain perceptible ce service habituellement discret.
Multiplier un volume quotidien par quatre-vingts années donnerait un nombre spectaculaire, mais supposerait un débit constant et une durée de vie choisie arbitrairement. La réalité suffit : notre bouche reçoit chaque jour un renouvellement important de liquide sans que nous ayons à le remplir nous-mêmes. C’est souvent son absence, davantage que sa présence, qui nous fait mesurer son rôle.
Ce que l’on sait
Production quotidienne approximative et variable ; aucun total de vie présenté comme une mesure individuelle.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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