Une inscription au charbon peut sembler moins importante qu’une fresque. Dans la Maison au Jardin de Pompéi, elle a pourtant alimenté une discussion majeure : à quelle saison le Vésuve a-t-il détruit la ville en 79 ? Le détail déterminant tient à une date correspondant au 17 octobre.
L’inscription se trouvait dans un espace en cours de rénovation. Pour les archéologues, ce contexte et la fragilité du charbon soutiennent une réalisation proche de l’éruption. Cela renforce l’hypothèse d’une catastrophe automnale, plutôt que la date du 24 août souvent retenue. Le reste du message admet plusieurs lectures, que le parc archéologique expose sans les confondre.
Le graffiti ne porte pas une année complète ni un compte rendu de l’éruption. Il ne fixe donc pas à lui seul le jour exact du désastre. Son intérêt est celui d’un indice matériel confronté à d’autres observations. Parfois, un trait presque effaçable sur un mur oblige à relire des dates qui semblaient solidement installées dans les livres.
Ce que l’on sait
Indice en faveur de l’automne, pas preuve isolée d’un jour précis.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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