Le 12 novembre 2014, Philae descend vers la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko. Le petit atterrisseur atteint le sol, mais n’y reste pas. Il rebondit et poursuit son déplacement au-dessus de la surface. Une arrivée espérée devient alors une nouvelle énigme : où va-t-il finir ?
Pour reconstituer ce trajet, les scientifiques rapprochent plusieurs types de mesures. Images de Rosetta, données magnétiques de Philae, informations radio et modèles de gravité apportent chacun une partie du parcours. La reconstruction présentée par l’ESA en 2015 inclut une rencontre avec un relief, puis un autre rebond avant l’immobilisation.
Toutes les positions n’ont pas la même précision : le premier point de contact est bien localisé, tandis que certains passages dépendent du modèle utilisé. Même le récit de cette arrivée exige donc une enquête. Philae ne s’est pas simplement posé à la fin d’une longue descente ; il a obligé ses observateurs à retrouver les étapes d’un atterrissage qui continuait.
Ce que l’on sait
Trajectoire reconstruite avec incertitudes ; les contacts intermédiaires ne sont pas tous localisés directement.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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