Descendre à plusieurs kilomètres sous la surface semble conduire loin de tout ce qui permet la vie. Pourtant, des chercheurs ont trouvé une diversité microbienne dans des eaux prélevées au sein de roches fracturées de mines d’or sud-africaines, à environ trois kilomètres de profondeur.
Un article de Woods Hole Oceanographic Institution présente ces travaux parmi les découvertes qui ont élargi la connaissance de la biosphère souterraine. Les milieux concernés ne se limitent pas aux mines : sédiments marins, fissures de la croûte océanique et autres environnements profonds hébergent eux aussi des micro-organismes adaptés.
Ce monde n’est pas une forêt cachée ni un océan peuplé de grands animaux. Il oblige plutôt à changer d’échelle et à chercher la vie dans des espaces minuscules, avec des ressources chimiques très différentes de celles d’un jardin. La surface terrestre, si familière, n’est qu’une partie des lieux où le vivant trouve une possibilité de subsister.
Ce que l’on sait
Exemples documentés de biosphère profonde ; pas de vie présumée partout ni dans les conditions extrêmes du manteau.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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