L’hiver arrive, et la grenouille des bois ne dispose pas d’un terrier chaud. Une partie de son corps peut geler. Sa respiration et son cœur s’arrêtent : les signes ordinaires auxquels nous associons un animal vivant disparaissent.
Cette capacité dépend d’une organisation très particulière. La formation de glace ne signifie pas que chaque cellule se transforme en glaçon. Des substances protectrices, notamment le glucose, contribuent à limiter les dégâts dans les tissus.
Lorsque les conditions se réchauffent, la grenouille peut reprendre ses fonctions. Ce réveil n’est pas une résurrection après une mort biologique constatée : c’est une adaptation extrême au froid. Ce qui ressemblait à une fin était, pour cet animal, une façon de passer la mauvaise saison.
Ce que l’on sait
Tolérer une congélation partielle n’équivaut pas à survivre à toute température ni à la congélation de toutes les cellules.
Pour aller à la source
Références consultées le 20 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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