Assis sans bouger, tu peux avoir l’impression que ton organisme tourne au ralenti. Pourtant, ton cerveau continue de recevoir des informations, de réguler des fonctions et d’entretenir l’activité de ses cellules. Le repos du corps n’est pas un arrêt général du travail nerveux.
La Society for Neuroscience rappelle qu’au repos, le cerveau d’un adulte moyen utilise environ vingt pour cent de l’énergie du corps, alors qu’il n’en représente qu’une petite fraction du poids. Les échanges entre cellules et le maintien de leur fonctionnement exigent une alimentation énergétique permanente.
Ce rapport est un ordre de grandeur, pas une mesure identique à tout âge ou dans toute situation. Il ne signifie pas non plus qu’une pensée difficile consomme soudain autant qu’une séance de sport. La surprise est plus quotidienne : une large part de cette dépense sert à faire fonctionner, en continu, un organe dont nous oublions facilement le travail.
Ce que l’on sait
Ordre de grandeur pour un adulte au repos ; ni valeur universelle ni équivalence entre réflexion et exercice physique.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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