Une matière fabriquée pour résister peut-elle devenir une ressource pour un micro-organisme ? En 2016, une équipe décrit Ideonella sakaiensis, une bactérie isolée après l’examen de communautés microbiennes exposées à du PET, un plastique courant.
Les chercheurs montrent qu’elle peut utiliser ce matériau comme source majeure de carbone et d’énergie. Deux enzymes interviennent dans sa décomposition. L’observation ne se résume donc pas à voir une bouteille disparaître : elle identifie une voie biologique et les outils moléculaires qui la rendent possible.
Le mot plastique recouvre cependant une famille très diverse de matériaux. Une capacité démontrée sur du PET dans des conditions expérimentales n’annonce pas la disparition de tous les déchets dans la nature. L’intérêt de cette histoire est plus solide qu’un miracle : un problème industriel a conduit les chercheurs à examiner ce que faisait déjà un organisme minuscule.
Ce que l’on sait
PET et conditions de l’étude ; aucune solution universelle, rapide ou directement applicable aux océans annoncée.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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