Sur une image satellite prise en août 2014, une portion auparavant occupée par l’eau apparaît sèche. Il s’agit du bassin oriental de la mer d’Aral méridionale. Le changement est spectaculaire, mais l’histoire commence bien avant la photographie : les apports des grands fleuves ont été détournés massivement pour irriguer des terres agricoles.
À mesure que le lac recule, il se fragmente. Une partie septentrionale se sépare d’une partie méridionale, elle-même divisée. La comparaison publiée par la NASA montre l’évolution entre 2000 et 2014. Les variations de pluie, de neige et de débit viennent ensuite accentuer ou atténuer les changements d’une année à l’autre.
Dire que toute la mer d’Aral a définitivement disparu serait pourtant faux. L’observation concerne un bassin et une date ; d’autres secteurs subsistent et les niveaux fluctuent. C’est précisément l’intérêt des séries d’images : elles permettent de suivre une transformation complexe, là où une photographie isolée pourrait laisser croire à un état unique et définitif.
Ce que l’on sait
Bassin oriental du sud en 2014 ; pas disparition totale du lac.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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