Savais-tu qu'un chatbot a donné une information erronée et que la compagnie a dû indemniser le client ? La décision de février deux mille vingt-quatre concerne Air Canada. Le robot de conversation affirmait qu'une réduction liée à un deuil pouvait être demandée après le voyage. Le client s'appuie sur cette réponse, alors que la politique de la compagnie interdit cette demande rétroactive. Le problème concerne une information commerciale sur laquelle une personne prend une décision. L'interface reste illustrative : elle ne reproduit ni le message ni les données du client.
Le tribunal retient une information trompeuse donnée avec négligence et accorde un total de huit cent douze dollars canadiens et deux cents, intérêts et frais inclus. Il rejette l'idée que le chatbot serait une entité séparée. Elle vise ce litige, pas toutes les situations juridiques.
Un détail : le jugement ne révèle pas le modèle ou la nature technique du chatbot. On ne l'appelle donc pas ChatGPT sans preuve. Cette histoire montre surtout qu'une réponse automatique sur un site peut avoir des conséquences lorsqu'un client lui fait confiance pour agir.
Ce que l’on sait
La décisionMoffatt v Air Canada accorde812,02 CAD au total, intérêts et frais compris. Le modèle et la nature technique du chatbot ne sont pas révélés dans ce jugement.
Pour aller à la source
Références consultées le 12 octobre 2026.
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