Des plaques rocheuses, du sol et un morceau de l’engin apparaissent dans l’image. Ce paysage n’a pas été reconstitué pour un film. Le 1er mars 1982, l’atterrisseur soviétique Venera 13 transmet des vues depuis la surface de Vénus. La fiche d’archive de la NASA lui attribue deux heures et sept minutes de fonctionnement au sol.
Le panorama en couleurs a été obtenu avec des filtres bleu, vert et rouge. Son interprétation demande toutefois une précaution : l’atmosphère vénusienne modifie la lumière reçue et laisse peu de bleu parvenir à la surface. Les teintes de l’image ne se lisent donc pas aussi simplement que celles d’une photographie prise sous un éclairage terrestre familier.
Un objet visible au premier plan apporte un détail supplémentaire : c’est un couvercle de caméra déposé par l’atterrisseur. Il ne s’agit pas d’un mystérieux vestige local. Cette scène associe ainsi le terrain d’un autre monde à une pièce abandonnée par notre instrument. Une courte présence au sol a suffi à laisser des images durables.
Ce que l’on sait
Les couleurs dépendent aussi de l’éclairage et du traitement des images.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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