Le 8 mai 1902, la montagne Pelée produit une nuée ardente qui descend vers Saint-Pierre, en Martinique. Ce nuage est un écoulement volcanique de gaz et de matériaux brûlants, pas une fumée ordinaire que l’on pourrait traverser. La ville est anéantie et des dizaines de milliers de personnes meurent.
L’éruption avait déjà provoqué des secousses, des émissions de cendres et des coulées de boue. Le 5 mai, la vidange d’une zone d’eau au sommet avait notamment détruit une usine. La crise ne se résume pas à une seule explosion isolée : d’autres nuées suivent celle du 8 mai, dont une nouvelle destruction de Saint-Pierre le 20 mai.
L’étude de ces nuées a contribué à comprendre les éruptions péléennes. Le danger de 1902 voyageait dans un nuage extrêmement chaud, sans rivière de lave traversant les rues.
Ce que l’on sait
Aucun nombre prétendument exhaustif de survivants n’est repris. Nuée ardente et coulée de lave ne sont pas interchangeables.
Pour aller à la source
Références consultées le 11 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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