Un parking ne ressemble pas au dernier refuge d’un roi. À Leicester, des chercheurs s’intéressent pourtant à ce que le sol moderne recouvre : l’ancien couvent des Grey Friars, où Richard III aurait été enterré après sa mort à Bosworth.
Les fouilles de 2012 mettent au jour des restes humains. La découverte n’est pas un simple coup de chance attribuable à un engin de chantier : elle s’inscrit dans une enquête historique et archéologique. Plusieurs types d’analyses contribuent ensuite à l’identification du roi.
Le contraste frappe l’imagination, mais la tombe n’avait évidemment pas été creusée dans un parking. C’est la ville qui s’était transformée autour d’elle. Le lieu paraissait banal parce que des siècles avaient changé son décor, pas parce qu’il n’avait rien à raconter.
Ce que l’on sait
La découverte date de 2012 ; l’identification repose sur un faisceau de preuves, pas sur l’emplacement seul.
Pour aller à la source
Références consultées le 20 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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