Les reptiles peuvent laisser derrière eux une enveloppe reconnaissable. Chez nous, le renouvellement de la surface cutanée se remarque beaucoup moins. Il ne faut pourtant pas confondre discrétion du phénomène et absence de changement : les cellules présentes à la surface ne restent pas toutes là indéfiniment.
Le NIAMS explique que de nouvelles cellules se forment dans la partie profonde de l’épiderme, tandis que d’anciennes cellules se détachent à l’extérieur. Cette couche visible appartient à un organe qui comprend aussi des tissus plus profonds, avec vaisseaux, terminaisons nerveuses et glandes.
Un chiffre spectaculaire de cellules perdues chaque minute donne facilement l’illusion d’un compteur identique chez tout le monde. Le mécanisme mérite davantage l’attention que cette fausse précision. Nous gardons l’apparence d’une surface continue alors qu’elle se renouvelle progressivement : un changement permanent peut préserver la continuité, au lieu de l’interrompre par une grande mue.
Ce que l’on sait
Renouvellement de l’épiderme ; aucun nombre universel de cellules éliminées ni remplacement de toute la peau en bloc.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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