Un grand bateau, des objets finement travaillés, des textiles : la tombe d’Oseberg semble promettre l’identité d’un personnage célèbre. Elle contenait pourtant deux femmes dont nous ne connaissons toujours pas les noms. Leur présence remet au premier plan des personnes que l’image populaire du guerrier viking peut facilement laisser dans l’ombre.
Les estimations présentées par la fondation Oseberg Viking Heritage donnent environ quatre-vingts ans à l’une et cinquante à l’autre. L’alimentation et la richesse des objets funéraires indiquent un statut élevé. Des hypothèses ont identifié l’aînée à la reine Åsa et présenté l’autre comme une servante, mais ces identifications ne sont pas établies.
Les coffres, lits, traîneaux et autres objets décrits par les musées permettent d’examiner les moyens consacrés à leurs funérailles. Ils ne constituent pas une carte d’identité. Le contraste fait toute la force de cette découverte : une sépulture extraordinairement riche peut nous apprendre beaucoup sur la place de ses occupantes, tout en gardant leur relation et leurs noms secrets.
Ce que l’on sait
Identités et relation entre les défuntes inconnues.
Pour aller à la source
- Oseberg Viking Heritage — The women in the mound (nouvel onglet)↗
- Nationalmuseet — Oseberg, les femmes riches de l’époque viking (nouvel onglet)↗
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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