En 1993, Milwaukee connaît une épidémie d’une ampleur exceptionnelle. Des habitants souffrent de troubles digestifs provoqués par Cryptosporidium, un parasite microscopique. L’enquête relie cet épisode à l’eau distribuée par le réseau municipal, un élément banal de la vie quotidienne.
Les chercheurs estiment qu’environ quatre cent trois mille personnes ont été touchées. Ce chiffre est une estimation issue de l’étude de l’épidémie, pas un comptage individuel de tous les cas. La gravité varie selon les personnes, et les patients dont les défenses immunitaires sont affaiblies sont particulièrement vulnérables.
Selon le rapport des Centers for Disease Control and Prevention, la transmission par l’eau n’est pas reconnue pendant au moins deux semaines. L’existence d’un réseau et d’un traitement ne permet donc pas de déduire que l’origine des symptômes sera immédiatement comprise.
Le récit ne juge pas le réseau actuel. En 1993, l’apparence ordinaire d’un verre ne permettait pas de voir le parasite qu’il pouvait contenir.
Ce que l’on sait
Environ 403 000 personnes est une estimation ; le récit ne décrit pas la sécurité actuelle du réseau.
Pour aller à la source
Références consultées le 11 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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