À température ambiante, la poix peut sembler solide. On peut même la casser. Thomas Parnell, à l’université du Queensland, veut pourtant montrer qu’elle s’écoule, à une vitesse extraordinairement faible.
En 1927, il verse de la poix chauffée dans un entonnoir fermé. Il la laisse se stabiliser pendant trois ans avant d’ouvrir le bas. La première goutte met ensuite huit années à tomber.
Le montage ressemble à une expérience que l’on pourrait installer pour un cours. Son rythme, lui, dépasse la durée des études d’un élève. La température influe sur l’écoulement, et les observations s’étendent sur des générations. La poix ne nous trompe pas : c’est notre temps d’observation habituel qui est trop court pour voir ce qu’elle fait.
Ce que l’on sait
Le nombre actuel de gouttes n’est pas indiqué ici : la page source comporte des repères temporels anciens.
Pour aller à la source
Références consultées le 20 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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