Imaginer une pluie de diamants invite à regarder le ciel de Neptune comme une vitrine de joaillier. Les travaux scientifiques concernent pourtant ses profondeurs, sous des pressions et des températures extrêmes. Et les observations utilisées pour tester l’idée sont réalisées sur Terre.
Dans une expérience présentée en 2022 par le laboratoire SLAC, des chercheurs soumettent du PET à des ondes de choc produites par laser. Ce plastique contient du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène. Des mesures par rayons X suivent la formation de minuscules régions de diamant, de quelques nanomètres.
Le résultat soutient un scénario dans lequel des diamants pourraient se former puis s’enfoncer à l’intérieur de géantes glacées. Ce n’est pas une averse photographiée par une sonde. La surprise est aussi dans la méthode : un matériau de bouteille aide à poser une question sur l’intérieur d’une planète.
Ce que l’on sait
Nanodiamants observés en laboratoire ; phénomène planétaire inféré, pas directement observé sur Neptune ou Uranus.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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