Dans une pièce sombre, un être humain ne ressemble pas à une luciole. Pourtant, des réactions associées au métabolisme peuvent produire une émission lumineuse extrêmement faible. Son intensité se situe bien en dessous de ce que nos yeux distinguent directement.
Une étude publiée en 2009 a utilisé une caméra très sensible pour enregistrer cette émission spontanée et ses variations au cours de la journée chez les participants. Les auteurs la distinguent d’une simple image de chaleur : il s’agit de photons détectés dans un autre type de mesure.
Le phénomène ne valide pas les récits d’auras visibles ou de pouvoirs particuliers. Il montre plutôt la différence entre ce qui existe et ce que nos sens permettent de percevoir. Nous imaginons souvent le corps lumineux seulement lorsqu’une lampe l’éclaire ; les instruments révèlent aussi une émission beaucoup plus discrète, produite par son propre fonctionnement.
Ce que l’on sait
Émission ultra-faible mesurée dans un protocole ; pas aura perceptible, diagnostic ou équivalence avec une caméra thermique.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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