Récits curieuxLE TEMPS D’UNE HISTOIRE
FAIT RÉEL · Coutumes et savoir-faireLE CABINET DE CURIOSITÉS / 019

En Chine, l’année possède vingt-quatre repères solaires

Ce calendrier nomme aussi bien la rosée que le réveil des insectes.

Chine ; origine dans le bassin du fleuve Jaune

Rédaction assistée par IA · Sources et précisions

Et si printemps, été, automne et hiver ne suffisaient pas à raconter une année ? Les vingt-quatre périodes solaires chinoises découpent le parcours annuel apparent du Soleil en autant de segments. Les noms associent des repères astronomiques, comme les équinoxes, à des observations familières : pluies, chaleur, rosée ou réveil des insectes.

Ce système s’est développé dans le bassin du fleuve Jaune à partir d’observations de température, de précipitations et d’autres phénomènes naturels. Il a servi de guide pour les travaux agricoles et la vie quotidienne, tout en accompagnant des pratiques saisonnières. Il relie ainsi une manière de compter le temps à l’attention portée aux changements du milieu.

Le mot « solaire » est essentiel : on ne parle pas de vingt-quatre mois lunaires. Les appellations issues d’un contexte régional ne promettent pas non plus le même temps partout en Chine à une date donnée. Ce patrimoine transmis garde son intérêt précisément parce qu’il réunit le ciel, les mots et l’expérience locale, plutôt qu’une météo universelle.

Ce que l’on sait

Phénomènes saisonniers variables selon les régions.

Pour aller à la source

Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.

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