À Jeju, des femmes descendent sous la surface pour récolter des ressources marines sans emporter de bouteille d’oxygène. La culture des haenyeo comprend des plongeuses d’âges très différents, dont certaines octogénaires dans la description présentée à l’UNESCO. Leur travail repose sur l’apnée, puis sur des retours répétés à la surface.
L’organisme décrit des descentes pouvant atteindre une dizaine de mètres, avec une respiration reprise après chaque plongée. Les femmes connaissent le milieu marin et les espèces qu’elles récoltent. Leur expérience définit plusieurs niveaux, et les plongeuses les plus avancées peuvent guider les autres. Il s’agit d’un métier et d’un savoir transmis, pas d’un défi consistant à rester immergée toute la journée.
Inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité en 2016, cette pratique implique aussi les familles, les écoles et les organisations locales. L’image d’une plongeuse seule cache ainsi un tissu collectif. Ce qui impressionne n’est pas un exploit magique : c’est une activité réelle, répétée dans la mer, où la connaissance du lieu compte autant que le souffle.
Ce que l’on sait
Description UNESCO ; journée de travail distincte d’une apnée continue.
Pour aller à la source
Références consultées le 11 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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