Des plantes occupent les pages, puis apparaissent des diagrammes, des étoiles et d’étranges scènes de bains. Le manuscrit de Voynich donne l’impression d’expliquer quelque chose avec beaucoup de soin. Il lui manque pourtant l’accès le plus essentiel pour nous : une lecture reconnue de son écriture.
Le volume est conservé à la bibliothèque Beinecke de Yale. Son nom vient du libraire Wilfrid Voynich, qui l’acheta en 1912 auprès d’une communauté jésuite en Italie. Les matériaux examinés sont compatibles avec une origine ancienne, mais ni les images ni l’analyse matérielle ne fournissent automatiquement la langue et le sens du texte. Son auteur reste inconnu.
Des solutions sont régulièrement annoncées. Aucune ne constitue, selon la présentation de Yale, un déchiffrement accepté permettant de lire l’ensemble. Il n’est pas nécessaire d’y ajouter une malédiction ou un message extraterrestre. Le mystère réel est celui d’un objet bien conservé, abondamment illustré et accessible aux chercheurs, dont les signes continuent à résister à une lecture démontrée.
Ce que l’on sait
Auteur et écriture non identifiés ; aucun déchiffrement accepté affirmé.
Pour aller à la source
Références consultées le 11 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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