En 1944, la médium écossaise Helen Duncan est condamnée à neuf mois de prison sous le Witchcraft Act de 1735. L’association d’une guerre moderne et d’une loi portant le mot sorcellerie rend immédiatement l’affaire étonnante.
Mais le texte de 1735 ne repose plus sur la même logique que les anciennes poursuites pour pacte démoniaque. La State Library of Queensland explique qu’il vise les personnes prétendant exercer des pouvoirs surnaturels, dans une approche liée à la tromperie. La condamnation ne prouve donc pas que le tribunal avait établi l’existence de pouvoirs magiques.
Les journaux de l’époque, conservés et présentés par la bibliothèque, montrent le retentissement de l’affaire. Le récit gagne à garder cette distinction plutôt qu’à proclamer une « dernière sorcière d’Europe ». L’étrangeté réelle suffit : un outil juridique du XVIIIe siècle continuait à être mobilisé dans le Royaume-Uni de la Seconde Guerre mondiale.
Ce que l’on sait
Pas de preuve de magie ni de titre de dernière condamnée d’Europe. Description historique, sans avis sur le droit actuel.
Pour aller à la source
Références consultées le 21 septembre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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