À Bisalhães, au Portugal, la poterie noire appartient à un savoir-faire local destiné aussi bien aux objets de cuisine qu’à la décoration. Sa fabrication commence par un geste énergique : l’argile est écrasée avec un marteau de bois dans un récipient en pierre.
Après le tamisage et l’ajout d’eau, la matière est pétrie puis mise en forme. Des outils de bois servent à définir la pièce, des galets à lisser la surface, puis un bâton à tracer le décor avant la cuisson. Des objets très simples interviennent ainsi à plusieurs étapes décisives.
La transmission s’effectue largement entre proches, mais la pratique a aussi évolué : l’argile peut provenir de fabriques locales de tuiles plutôt que de fosses creusées par les potiers. Un artisanat ancien ne conserve pas nécessairement chaque détail inchangé. Ce sont notamment les gestes appris et la manière d’enchaîner le travail qui permettent de reconnaître cette poterie.
Ce que l’on sait
Gestes documentés ; procédé précis donnant la couleur non inventé à partir d’une notice abrégée.
Pour aller à la source
Références consultées le 3 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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