Un plateau ouvragé n’est pas indispensable pour jouer à certaines traditions réunies sous les noms Togyzqumalaq, Toguz Korgool et Mangala. Des trous creusés dans le sol peuvent remplacer les cavités d’un plateau. Les pièces peuvent être des graines, des noix ou de petits objets en bois, en pierre ou en d’autres matières.
Le joueur cherche à en recueillir davantage que son adversaire. Les variantes ne partagent pas toutes une disposition identique : l’UNESCO rassemble plusieurs formes de ces jeux, associées au Kazakhstan, au Kirghizistan et à la Turquie. Un seul règlement ne peut donc représenter toutes les pratiques.
Des artisans fabriquent aussi des plateaux richement décorés, tandis que des applications permettent désormais d’apprendre ou de jouer. La tradition passe ainsi d’un terrain improvisé à un objet travaillé, puis à un écran. Ce qui reste à exercer n’est pas la richesse du matériel, mais l’anticipation des déplacements et de leurs conséquences.
Ce que l’on sait
Ensemble de variantes ; nombres de cavités et règles non uniformisés artificiellement.
Pour aller à la source
Références consultées le 3 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
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