À Cassel, Douai, Mons ou Dendermonde, les fêtes peuvent avoir pour vedettes de gigantesques effigies. Personnages familiers, figures légendaires ou animaux prennent place dans les cortèges. Leur taille impressionne, mais leur importance tient aussi aux histoires locales qu’ils représentent.
Les processions suivent des rituels propres aux villes. À Mons, le combat de saint Georges et du dragon est mis en scène ; à Dendermonde, le cheval Bayard renvoie au cycle de Charlemagne. La représentation est réelle, même lorsque les personnages appartiennent à une légende.
Avant leur apparition publique, ces géants demandent fabrication, réparation et entretien. Plusieurs techniques se rencontrent dans une même effigie, et des habitants participent aux préparatifs. La silhouette qui semble s’animer pendant une fête est donc aussi la partie visible d’un travail poursuivi bien au-delà du passage du cortège.
Ce que l’on sait
Légendes distinguées des événements ; Ath retiré de l’élément2022 non cité comme actuellement inscrit.
Pour aller à la source
Références consultées le 3 octobre 2026. Les pages liées peuvent être dans une autre langue.
Signaler une erreur ou apporter une précision